le coeur du désert ( huile)

J'ai couru dans le désert,
j'y ai vu tant de Vie,
tant de jour que de nuit,
des gerboises,
des scarabées,
des chacals,
des anes sauvages,
des dromadaires,
des touaregs,
des femmes et des chèvres,
des lézards fouette-queue,
des gazelles,
et aussi des reptiles cérastes...
Mais jamais de cœur si pourpre, même derrière la dune,
quand le soleil se lève,
non plus quand il se couche.
Ce cœur si rouge,
aux mirages de chameaux,
c'est celui du coureur,
dont le sang bout durant l'effort, seul au milieu du désert.
Tu l'as glissé sur ta toile,
à l'aide des pinceaux,
comme une coulée de larmes de sang du cœur du coureur,
en pleine souffrance,
dans le désert brûlant.
Les larmes de sable coulent en même temps,
sur le flanc lisses des dunes violées,
sous les pas lourds du coureur,
dont le cœur voudrait exploser.
Tu as raison Joëlle,
le désert à un cœur,
sinon,
il ne serait pas si brûlant de vie.
Grâce à cette peinture,
j'ai revécu un court instant,
le cœur du désert,
qui faisait battre si fort le mien, en courant.
Jean-Claude

2 Comments:
J'ai couru dans le désert,
j'y ai vu tant de Vie,
tant de jour que de nuit,
des gerboises,
des scarabées,
des chacals,
des anes sauvages,
des dromadaires,
des touaregs,
des femmes et des chèvres,
des lézards fouette-queue,
des gazelles,
et aussi des reptiles cérastes...
Mais jamais de cœur si pourpre, même derrière la dune,
quand le soleil se lève,
non plus quand il se couche.
Ce cœur si rouge,
aux mirages de chameaux,
c'est celui du coureur,
dont le sang bout durant l'effort, seul au milieu du désert.
Tu l'as glissé sur ta toile,
à l'aide des pinceaux,
comme une coulée de larmes de sang du cœur du coureur,
en pleine souffrance,
dans le désert brûlant.
Les larmes de sable coulent en même temps,
sur le flanc lisses des dunes violées,
sous les pas lourds du coureur,
dont le cœur voudrait exploser.
Tu as raison Joëlle,
le désert à un cœur,
sinon,
il ne serait pas si brûlant de vie.
Grâce à cette peinture,
j'ai revécu un court instant,
le cœur du désert,
qui faisait battre si fort le mien, en courant.
Jean-Claude
je remercie mon cousin d'avoir illustré le coeur du désert avec tant de poèsie. Je suis heureuse de lui reppeler tant de magnifiques souvenirs.
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